Agression Rwandaise en RDC: le Parlement européen se mobilise contre le Rwanda
Au Parlement européen, des lignes bougent face à la crise humanitaire qui sévit à l'Est de la République démocratique du Congo. Le député Européen du parti du travail de Belgique, Marc Botenga a démontré dans ses mûres de réseaux sociaux, ce jeudi 13 février 2025, son engagement contre l’agression Rwandaise en perpétuité depuis 30 ans en République démocratique du Congo.
«Au Parlement européen aussi, nous faisons bouger les lignes. Face aux violences sexuelles à l’est du Congo, et aux massacres interminables qui ont déjà fait des millions de morts, nous avons obtenu après une longue lutte et plein de mobilisations que le Parlement européen demande des mesures fortes contre le Rwanda. Parce que le Rwanda soutient le groupe rebelle M-23 au Congo et a même envahi le territoire du Congo avec ses soldats» a-t-il écrit.
Dans cette même publication, Marc Botenga a précisé que les eurodéputés se sont unis pour exiger la suspension du partenariat européen sur les matières premières avec le Rwanda. Cet accord, qui, selon eux, encourage le Rwanda à intensifier le pillage des ressources congolaises, contribue directement à alimenter le conflit armé. Les représentants européens insistent sur le fait qu'il est inacceptable de voir l'Europe soutenir l'armée rwandaise alors qu'elle envahit la RDC. Infirmant aussi qu’aujourd'hui les autres groupes politiques ont soutenu leur demande.
«La résolution que nous avons coparrainée demande également une interdiction effective de l'importation de minerais de sang dans l'UE. Cela signifie qu'il faut arrêter dès maintenant les importations de minerais en provenance du Rwanda. En effet, personne ne peut garantir aujourd'hui que les matières premières exportées par le Rwanda ne proviennent pas du pillage du #Congo» a déclaré cet eurodéputé dans son compte Facebook.
Le partisan du parti du travail de Belgique n’a pas gardé sa langue dans les poches, appelant ainsi les organes juridiques internationaux et les alliés européens à l’application de ces résolutions.
«Le droit international et les droits humains doivent valoir pour tous, aussi pour les alliés préférés de l’Union européenne. La Commission européenne doit maintenant agir pour que cette résolution soit appliquée», a-t-il lancé appel dans cette même publication.
Pierrot EMACK


