RDC : Thérèse Kayikwamba Wagner femme intransigeante
Quand l’ambition se joue avec éthique, de grandes choses surviennent. Telle doit être la définition de Thérèse Kayikwamba Wagner, ministre des Affaires étrangères.La femme mérite une place majestueuse dans la société. Pas plus loin, en RDC rare sont les hommes qui croient que la femme peut changer la donne. La ministre en charge des affaires étrangères en est la preuve patente d’une démonstration de force et de vigueur ! Écrit par MARTIN EKAMA & PLAMEDI WALA
Une victoire diplomatique qui change l'image de la RDC
La République Démocratique du Congo a été élue membre non permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies pour l’exercice 2026-2027, avec 183 de voix sur 187 votants. Ce qui signifie que la RDC va siéger à partir du 1er janvier 2026.
Therese Kayikwamba Wagner ministre d’État aux Affaires étrangères a exprimé sa profonde gratitude envers le Chef de l’État Félix Tshisekedi et à tous les pays partenaires qui ont soutenu la candidature de la RDC. Cette élection constitue une reconnaissance diplomatique importante du rôle croissant de la RDC sur la scène internationale.
Une femme engagée dans sa mission au service de la nation
Avant elle, à ce poste fut un homme. En RDC, Thérèse Kayikwamba Wagner est l’actuelle ministre en charge des questions diplomatiques. Peu après sa nomination à ce rang, rare sont ceux qui ont cru en elle. Une année en tête de ce ministère stratégique Thérèse Kayikwamba Wagner a mis les congolais de tout bord d’accord dans cette période marquée par l’agression Rwandaise. Où sa voix est portée très haut aux Tribunes des Concerts des nations.
À l'aube de sa nomination,Thérèse Kayikwamba Wagner, était sûrement consciente des défis diplomatiques auxquels elle devrait relever. Elle prend ses fonctions le 13 juin 2024. La situation sécuritaire est alors tendue, caractérisée par le conflit avec le groupe rebelle M23 soutenu par le Rwanda, ainsi que par le retrait progressif des forces de la Monusco du pays.
Au cours du mois de décembre 2024, devant le Conseil de sécurité de l'ONU, elle accuse officiellement le Rwanda de « violer le cessez-le feu entre les deux pays ». Elle porte à partir de fin 2024, la candidature de la RDC au Conseil de sécurité de l’ONU afin que le pays puisse occuper un siège de membre non permanent, vantant l'expérience du pays dans la résolution de conflit et le maintien de la paix avec la Monusco.
Du processus de Luanda, en passant par la tribune du conseil de sécurité des Nations-Unies, jusqu'au mythique sommet conjointe EAC-SADC, cette femme a fait preuve de sagace.
Elle a sû conduire avec plus de probité les armes diplomatiques de la RDC sur la table de Luanda. Là-bas c'est la reconsidération des relations entre la RDC et le Rwanda qui doit être abordé. Elle y révèle avec preuve à l'appui, le soutien direct du Rwanda à la rébellion du m23.
Plusieurs cycles de négociations infructueuses entre Thérèse Kayikwamba et le ministre des Affaires étrangères du Rwanda, ont alors tenté de s’attaquer aux causes sous-jacentes de ces conflits qui perdurent. Connaissant bien la politique expansionniste du régime Rwandais, Thérèse Kayikwamba fait manger l'agresseur son sal plat à chaque occasion.
Malgré le scénario de Kagame et ses collaborateurs, les démarches amorcées par cette dame, ont porté bien du fruit, jusqu'à mettre à nue la volonté malveillante et insatiable du Rwanda à piller les ressources de la RDC.
À la réunion extraordinaire du conseil de sécurité des Nations-Unies, convoqué pour aborder la dégradation de la situation sécuritaire accentuée par les tueries des populations civiles et l'avancée du mouvement rebelle M23/AFC vers la ville de Goma, appuyés par l'armée Rwandaise, Là, Thérèse Kayikwamba Wagner a remporté la bataille. Défendant sans langue du bois les intérêts de la RDC. Elle réussi alors à mettre le conseil de sécurité des Nations-Unies devant ses responsabilités relative à garantir et à faire respecter l'intégrité territoriale de la RDC; Dénonçant, sans être intimidé l'inaction de la communauté internationale; et prenant pour témoin le conseil, en cas d'une réaction sans état d'âme, de la RDC contre le Rwanda.
Dès cette nuit là, le nom et la figure de Thérèse Kayikwamba envahirent alors les réseaux sociaux. En plus d'être considérée comme celle qui a sû défendre les intérêts de la RDC, Elle est portée et devient le plus bel des exemples des femmes politiques en république démocratique du Congo.
Ses prouesses dans l’actuelle gouvernement ne sont pas moindre. Elles ne sont pas à sous-estimer ! Au regard de ses œuvres, Fatshi n’avait t-il pas raison de porter son choix sur elle ? Thérèse Kayikwamba Wagner sert son pays, la République Démocratique du Congo avec loyauté. Petrie de talents, ambitieuse et éloquente, aucun, donc aucun politique saurait déchiffrer ses prestances.
De l'Agence de coopération internationale allemande pour le développement (GIZ), dont elle a rejoint en 2019, dans ses débuts en politique à Kigali, passant par Oxfam, au sein duquel elle a coordonnée le programme pour la protection des civils en 2011, pour enfin exercer comme envoyé spécial des Nations unies pour la région des Grands Lacs à Nairobi (Kenya), sa ténacité, son savoir faire et son imprégnation dans les questions diplomatiques et humanitaires en témoignent l'acquisition d'une expérience irréfutable et une expertise avérée.
Membre du gouvernement Suminwa, Thérèse Kayikwamba Wagner est née à Kinshasa capitale de la RDC en 1983. À 42 elle est détenteur d’un diplôme en administration publique dans l’une des prestigieuse université du monde Harvard Kennedy Schoo . Née d’une maire Congolaise et d’un père allemand, Thérèse Kayikwamba Wagner a débuté sa carrière politique toute jeune en 2009.


