Kinshasa : l’HGR Pierre Fokum de Kimbasenke transformé sous la direction du Dr Franck Tanga
L’Hôpital général de référence (HGR) Pierre Fokum, situé sur l’avenue Vaku dans la commune de Kimbaseke à Kinshasa, connaît depuis quelques années une profonde transformation. Longtemps confronté à des difficultés structurelles et organisationnelles, cet établissement public de santé est aujourd’hui présenté comme un exemple de redressement, porté par l’action de son médecin directeur, le docteur Franck Tanga.
À son arrivée en juillet 2023, le Dr Tanga a hérité d’une situation jugée préoccupante : l’hôpital ne disposait que de 29 lits, ne possédait pas de service d’imagerie médicale, souffrait d’une insalubrité avancée et occupait des bâtiments qui ne répondaient plus aux normes sanitaires. L’absence de bureaux adaptés et d’équipements de base compliquait davantage la prise en charge des patients.
Moins de trois ans plus tard, le visage de l’HGR Pierre Fokum a sensiblement changé. L’établissement compte désormais 75 lits bien équipés et s’est doté d’un service d’imagerie médicale comprenant l’échographie, la radiologie et l’électrocardiogramme (ECG). Cette amélioration a permis de renforcer la capacité d’accueil et la qualité des soins offerts à la population locale.
Sur le plan des infrastructures, d’importants travaux ont été réalisés : 80 % du site est aujourd’hui bétonné, l’éclairage est assuré à 100 % et près de 80 % des bâtiments ont été réhabilités. Plusieurs services essentiels fonctionnent désormais dans de meilleures conditions, notamment la chirurgie, la médecine interne, la pédiatrie, la gynéco-obstétrique, les soins intensifs, l’anesthésie et la réanimation.
Fort de ces résultats, le Dr Franck Tanga ambitionne de poursuivre la modernisation de l’hôpital, avec la construction de nouveaux bureaux et l’acquisition de matériels neufs. Une grande partie de ces réalisations aurait été financée sur fonds propres.
Cette dynamique est saluée par la population et par les autorités sanitaires provinciales, qui voient dans cette expérience un signal encourageant pour l’amélioration du système de santé à Kinshasa.


