Révision de la constitution : Augustin Kabuya ne lache prise !
Le président intérimaire du parti politique Union pour la Démocratie et le Progrès Social ( UDPS ), Augustin Kabuya Tshilumba ne lâche pas l'affaire et tient mordicus à la révision de la constitution malgré plusieurs voix discordantes qui se lèvent quant à ce sujet de grande envergure en RDC.
Dans son compte X ancien twitter, le responsable du parti au pouvoir a déclaré qu' : « En dépit de la confusion que certains politiques veulent entretenir autour du projet de la révision ou du changement de la constitution, nous allons nous déployer pour conscientiser notre peuple sur le bien-fondé de notre démarche et soutenir la position du chef de l'État,S.E Félix Tshisekedi vivement exprimée à Kisangani ».
Dans la même circonstance, Augustin Kabuya poursuit,« L'opinion publique note que ça ne sera pas la première fois que la constitution de la RDC de 2006 soit retouchée, car, si on est parti de deux à un seul tour de la présidentielle c'est par là volonté du précédent régime qui avait pris l'initiative de la réviser en 2011 ».
Par ailleurs, plusieurs voix discordantes se lèvent pour dire non à l'idée de la révision ou du changement de la constitution à l'occurrence de l'église catholique représentée par la CENCO qui demeure ferme comme en 2015 à l'idée de toucher la constitution et appelle tout de même à la mobilisation générale enfin de décourager l'initiative du président de la République, Félix Tshisekedi. un projet que les prêtres de cette église qualifient de dangereux.
Selon certains observateurs , cette question relative à la révision ou au changement de la constitution risque de renfoncer la crise politique et sécuritaire dans le pays d'autant plus que ça divise les congolais alors qu'en ce moment plusieurs territoires du pays sont sous occupations des ennemis.
Pour rappel, Félix Tshisekedi, président de la République a pu soulever les faiblesses de ladite constitution à Kisangani et ensuite, a promis qu'une commission des élites congolaises sera mise en place l'année prochaine pour réfléchir sur cette possibilité liée à la révision ou au changement de la constitution.
Ali Biayi


