Changement de la constitution : le CLC préfère une concertation des acteurs politiques et de la société civile
Comme la question relative à la révision ou au changement de la constitution fait couler d’encre et salive dans la toile, le Comité Laïc de Coordination par le biais d'un communiqué signé le 29 octobre dernier propose « qu'il ait en amont une concertation sincère de bonne foi entre les forces politiques et sociales ».
« Le CLC considère suite à la déclaration des pères évêques et de l'état actuel de l'opinion, qu'il est effectivement inopportun dans les circonstances actuelles d'amorcer un débat public sur la révision de la constitution ou sur la production d'une nouvelle,... pourtant notre société n'est pas condamnée à la léthargie. La volonté commune d'améliorer la gouvernance pour créer un Congo fort, digne et Prospère, ne peut faire l'économie en préalable d'une concertation sincère et de bonne foi. La mise en place d'une nouvelle constitution ou la révision de celle qui existe, l'une ou l'autre démarche ne pourrait être que son émanation » indique ledit communiqué.
Dans la même perspective que l'opposant congolais Martin Fayulu, ce collectif constitue majoritairement des éminents professeurs des universités appelle à un dialogue des forces politiques et sociales avec des objectifs clairement définis, en tenant compte des paramètres du moment et de la nécessité d'une pédagogie conséquente.
D'autre part, l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social ( UDPS ) parti politique far du pouvoir accélère avec une vitesse débordante à la mobilisation générale pour le changement de la constitution qui selon eux ne répond pas aux réalités du pays.
Ali Biayi


