Les universités en afrique, des prisons à ciel ouvert ou des lieux de conscience pour transformer la société africaine ?

Quand on parle de l'université en Afrique on voit dans l'étymologie du mot féminin et de sa définition: un établissement public d' enseignement supérieur dépendant d'une académie. C'est à cette juste définition que les universités en Afrique sont des lieux privilégiés, les lieux du savoir et sources des lieux d'échanges, d' idées, de connaissances pour enfin guider le reste de la population.

9 Septembre 2024 - 10:06
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Les universités en afrique, des prisons à ciel ouvert ou des lieux de conscience pour transformer la société africaine ?

En se référant du philosophe américain Pierce qui a definit en 1891 l'université comme: une association d'hommes et des privilégiés par l'état, en sorte que le peuple puisse recevoir une formation ( guidance)intellectuel et que les problèmes théoriques qui surgissent au cours du développement de la civilisation puissent être résolu. C'est à ce titre que l'entrée à l'université est généralement restreint à ceux qui ont préalablement un diplôme d'enseignement secondaire.

Dans le cas des pays africains, nous constatons qu'une grande partie de la population s'inscrit à l' université suite à la hausse des réussites des diplômes d'enseignement secondaire. C'est une façon de prendre conscience que l'université est un lieu où la connaissance est toujours d'actualité dans notre époque. En Afrique, les universités ont vu le jour avant même l'indépendance des pays exemple l'université de Dakar né en 1895 déjà dans la conscience africaine l'université avait et à sa place importante dans la société africaine.

Pour le cas de la de la RDC, l'université de Kinshasa fut fondée par le gouvernement belge en 1954 avant l'indépendance dans un optique de faire des élites pour gouverner, organiser la société congolaise, canaliser le peuple congolais. On se rend compte que plus de 60 ans après nos indépendance, les universités restent un endroit de savoir.

Le comble est que les universités africaines sont infectées par des idéologies politiques, socioculturelles qui ont même détérioré le sens des universités et même la gestion de nos universités africaine alors que l'Afrique à sa jeunesse, sa capacités et sa densité. Les universités africaines devraient être parmi les meilleures au monde, hélas les cerveaux des jeunes africains vont en dehors du continent. Ses cerveaux devraient en principe participer au développement et participer à l'élévation de nos nations. Vu les réalités actuelles, un business s'est établi dans des universités. Ce sont les universités les plus riches qui attirent une grande partie des cerveaux du continent africain.

L' exemple des universités américaines un développement avec le temps et surtout avec conscience dans un but: de garder et conserver les meilleurs cerveaux dans le pays(USA). Les dirigeants africains n'ont toujours pas compris, investir dans les universités officielles et privées surtout bien organiser c'est rendre l'Afrique plus efficace et plus compétitif sur le plan international. Le continent africain est riche, le continent à tout comme disait un homme politique européen venu à Kinshasa les africains n 'ont plus d'excuse que ce sont les Européens qui leurs mettent les bâtons dans les roues.

 

C' est aux africains de se mettre au travail et de créer des structures fortes. Les universités africaines seront meilleures avec un enseignement authentique, attrayant, unique basé sur les besoins des africains surtout en insistant sur les départements clés qui font décoller une nation. Une formation qualitative et quantitative vu l'étendu du continent ce qui est une charge pour les universités africaines. Une réalité est que le système éducatif dans nos universités africaines son archaïque et la majorité des professeurs d'université sont formés en occident pour une transmission de la formation à la population africains. Le contraste est que les formations des professeurs africains ne s'adaptent pas aux attentes et aux réalités africaines. Ce qui crée le déséquilibre dans leur rapport à instaurer une société stable et modèle pour une durabilité du continent. Le but de cette tribune est de montrer que les universités africaines n'ont pas jusque-là répondu à l'attente des populations africaine, vu comment nos états sont dirigés. Au lieu de constituer le moteur d'intégration nationale par l'élaboration d'une culture et d'une idéologie contrairement, les universités africaines sont devenues des lieux où se forme la bourgeoisie nationale et dans la société.

Les universités africaines sont devenues un des plus puissant moyens utiliser par les maîtres du monde pour organiser la dépendance et fléchir le peuple africain. Avec un regard lucide et perspicace, prenons le cas de la RDC depuis 1954 l'université de kinshasa fournie sur le marché du travail plus de 1000 diplômées universitaires qui sont mal capitalisé et c' est juste une infime partie qui est récupérée dans des services publics, dans l'administration et dans des sociétés. On remarque aussi un nombre croissant des étudiants dans des universités africaines une manne financière mal gérée avec l'ombre de l'état, les universités africaines officielles même privées survivent avec des frais académique payer par les étudiants et d'autres frais connexes. c'est l'une des raisons pour laquelle les universités africaines ne sont pas efficaces ni compétitives sur le plan international exemple simple dans les top 100 des universités sur le plan mondial aucune université africaine est cité sinon 1 ou 2 à qui la faute? C'est à nos dirigeants africains qui ne comprennent pas combien c'est super important d'investir, de voter un budget d'exercice dans le budget national pour affecter une somme précise pour le fonctionnement et les infrastructures universitaire puis une réforme en profondeur et en forme des universités africaines pour changer la balance du côté africain et surtout reprendre notre meilleur qualités des formations.

Une tribune écrite par Arnold kalamb écrivain auteur

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