RDC: Olivier Kamitatu accuse le régime Tshisekedi de geler le renouvellement des passeports de Katumbi
À l'extérieur du pays où il se trouve exilé, Olivier Kamitatu porte-parole et proche de Moïse Katumbi président de Ensemble pour le changement, parti de l'opposition, s'est exprimé sur son compte X officiel, accusant le pouvoir de Kinshasa de refuser de renouveler son passeport et celui de de son président Katumbi.
Dans ses accusations, le régime force le président de Ensemble pour le changement en exil en Europe.
Il accuse le régime de Félix Tshisekedi de violation flagrante de leurs droits fondamentaux et leur liberté de circulation, des arrestations arbitraires et harcèlement des opposants qui d'après lui fragilise la démocratie et menaçant l’intégrité même de la RDC. « Face à cette dérive, il est urgent que les Congolais s’unissent pour exiger des droits équitables et un traitement juste pour tous », a-t-il affirmé sur son X
Retour au pays de Joseph Kabila par Goma et Bukavu
Olivier Kamitatu, premier politique à réagir et à prendre position. Il pense que la présence de l'ancien président ouvre la voie à d’autres figures politiques exilées, victimes des décisions arbitraires ou de faux procès du régime actuel.
« Le retour imminent de Joseph Kabila à Goma, ville emblématique de notre souveraineté nationale, porte un message clair : la résolution de la crise congolaise ne saurait reposer uniquement sur des interventions extérieures. La clé de notre stabilité et de notre avenir réside au cœur de notre pays », dit-il
Cette démarche, selon Kamitatu s’inscrit dans une logique plus vaste : celle d’un ancien président déterminé à faire valoir ses droits citoyens, dans un contexte où sa sécurité semble garantie, loin des tumultes de Kinshasa.
Pour ce proche de Katumbi, le choix de Joseph Kabila de s’installer dans l’Est, sous la protection d’une région contrôlée par la rébellion, n’est pas qu’un symbole. Il persiste : « C'est un appel à repenser notre avenir collectif, loin des diktats d’un pouvoir central en perte totale de légitimité ».
Emmanuel EKULE


